Le Christ seul

Les réformateurs estiment que c’est vers le Christ seul qu’il faut se tourner. Il est une personne à laquelle les croyantes et les croyants ont accès sans intermédiaires. Ce principe protestant porte sur la question des médiations entre Dieu et les personnes.

À quoi s’oppose solus Christus?

Le protestantisme suppose un accès direct à Jésus-Christ. Il est possible de s’adresser à lui sans intermédiaires, sans la médiation des prêtres ou de la messe.

L’opposition de la Réforme s’élève contre la conception catholique romaine qui exige la médiation de l’Église pour s’adresser à son Dieu.

Les cultes et cérémonies protestantes ne sont jamais un lieu ou un moment de méditation entre les croyant·e·s et Dieu. Mais des moments de regroupement communautaires de personnes qui partagent une foi similaire et qui y exercent leur théologie et leur foi.

Ciel et nuages
S’adresser au Christ seul, sans passer par l’Église et son clergé.
Qu’importe où il se cache…

Saintes et saints comme médias

D’un point de vue protestant, l’invocation des saint·e·s ou la demande d’intercession des saint·e·s paraît incongrue. Les prières ne s’adressent jamais à elles et à eux, mais toujours à Jésus-Christ.

L’exemplarité de vie, réelle ou supposé·e, des saintes et des saints n’est pas une raison de «passer par là» pour adresser ses prières à son Dieu.

Et, surtout, la théologie protestante ne comprend pas les saintes et les saints comme des personnes capables d’intercéder pour les être humains auprès de Dieu.

Marie dans le protestantisme

Les protestantes et protestantes n’adressent pas non plus de prières à Marie. Ils ne passent pas par elle pour obtenir le salut ou quoi que ce soit d’autre.

Si Marie peut être considérée, même en protestantisme, comme un modèle de confiance ou de piété, elle ne peut être l’objet d’un culte. Les dogmes de l’immaculée conception ou de l’Assomption sont étranger à la théologie protestante.

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