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Accessibilité du web

Daltonisme, tremblements, dyslexie, surdité ou dégénérescence maculaire liée à l’âge, autant de handicaps qui rendent la pratique du web plus difficile, mais pas impossible. L’accessibilité cherche à donner accès correctement aux contenus et services web à quiconque, sans barrières techniques ou pratiques.

Elle est souvent appelée a11y, simplification de accessibility en a[11 lettres]y.

Enjeux de l’accessibilité

En tant que personne valide, pratiquer le web est en général facile. Sauf quand des sites sont manifestement mal conçus: contrastes insuffisants, formulaires défaillants, carrousels d’images et animations parasites.

Il en va de même pour les personnes en situation de handicap, à la grande différence que certaines choses qui paraissent triviale deviennent inutilement compliquée. Quelques exemples:

À quoi bon construire des rampes d’accès aux temples et y installer des boucles sonores pour malentendant·e·s si c’est pour créer un site infréquentable?

Quelques remarques sur l’a11y

Le test d’un site et sa validation du point de vue de l’accessibilité ne sont font pas à l’œil et à l’humeur du moment. Il existe un certain de nombre de règles, de référentiels, de normes et de procédures de tests. Le domaine est trop complexe pour en parler ici.

Voici quelques tests pour évaluer sommairement son site avant d’aller plus loin:

Il ne sert à rien de parler d’accessibilité sans avoir pratiqué les tests ci-dessus. Les discours sur l’accessibilité ne sont que du vent sans pratique.

En pratique:

La page consacrée à la qualité web propose quelques règles d’accessibilité. Il vaut la peine de se rendre chez Opquast pour les lire toutes.

Pour aller plus loin:

[Cette page sera complétée en fonction des retours, demandes et besoins. Par expérience, l’accessibilité n’intéresse pas beaucoup, hélas. Mieux vaut un beau site qu’un site qui fonctionne. Jusqu’au jour où une personne proche parle de ses difficultés et montre comment elle les surmontes sur d’autres sites.]