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Réseaux sociaux et site institutionnel

Les réseaux sociaux – en premier lieu Facebook – semblent utiles aux paroisses pour diffuser leurs informations. Ils donnent l’illusion d’une visibilité améliorée mais concourent à diluer l’information et à la rendre moins accessible.

Cette page ne parle pas de l’utilisation des réseaux sociaux ou de la manière de créer et de gérer une page paroissiale. Elle se limite aux interactions entre les réseaux sociaux et le site officiel de la paroisse. Seul Facebook est discuté pour le moment.

Les limites de Facebook

Facebook donne l’impression que l’information sera diffusée au mieux. Il n’en est rien. D’une part les interactions (J’aime, partages et commentaires) sont présentées à grands renforts de statistiques, nourrissant l’illusion de l’efficacité. D’autre part l’algorithme de diffusion rend imprévisible les moments de diffusion et les personnes réellement touchées.

Les limites touchent autant les pages qui diffusent que les personnes qui s’abonnent. Ces dernières ne sont jamais certaines de voir toutes les publications d’une page. Facebook est désécurise et pousse tout le monde à passer plus de temps en attendant sa dose de dopamine.

La raison impose d’utiliser Facebook comme un supplément, sinon un gadget. À plus forte quand une personne est en charge de la diffusion des informations paroissiales, plutôt que la page officielle de l’institution. Mais ce réseau social permet malgré tout de s’adresser à ses contemporains.

Stratégie de partage

Pour ne jamais tomber dans l’arbitraire de l’algorithme, mieux vaut assurer ses arrières avec quelques principes simples:

Ensuite, il faut une stratégie de partage claire:

Et c’est tout. C’est simple, c’est pourquoi c’est clair. Pour être encore plus clair, voici la stratégie formulée différemment:

En principe, ce sont les pages dynamiques du site qui sont partagées. Les pages statiques, sauf en cas de mise à jour majeure, n’ont que peu d’intérêt sur un réseau social.

Enjeux éthiques et stratégiques

L’utilisation de Facebook pose un nombre élevé de questions fondamentales, notamment:

Poser ces question, c’est presque y répondre…