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Liberté retrouvée

Impression d’une certaine légèreté, un peu naïve. Et même de liberté retrouvée. Ce billet de blog n’est qu’un billet de plus. Après l’écriture de centaines d’autres, c’est un moment particulier. Tout neuf.

Nettoyages & séparations

Au fur et à mesure du temps qui passe, je sais que je dois faire de l’ordre. Je sais en particulier la nécessité de séparer ce qui est professionnel des réflexions d’un simple théologien protestant réformé laïc.

Les sites protestants ou réformés à rôle supplétif que j’avais créés devaient disparaître. Dans l’ensemble, c’est chose faite. Quelques scories hantent encore le web en attendant leur disparition programmée. Je ne ferai pas changer les choses en créant des projets que je ne souhaite pas expliquer et qui fâchent plus qu’ils ne stimulent. Dès lors que l’on admet son incapacité à faire boire un âne qui n’a pas soif, l’éradication coule de source.

Afin de gagner en clarté, mon blog Nicolas Friedli devient ma présence professionnelle de consultant web indépendant sur le web. Et theologique.ch accueille mes mots et mes pensées de simple citoyen suisse, neuchâtelois, protestant et réformé. De surcroît, un Bye bye! sans regret aux réseaux sociaux qui m’ennuient et me dégoûtent.

Liberté retrouvée

Théologie & liberté retrouvée

Le nom de domaine theologique.ch mérite une meilleure utilisation que des notices web à destination des ministres internautes. C’est la raison pour laquelle j’ai fait disparaître sans ménagement les dizaines d’heures de travail publiées durant le confinement du printemps 2020. En réalité, toutes ces pages explicatives et didactiques n’ont été qu’une manière de se donner un semblant de contenance. Avec les années, je n’arrive même plus à me surprendre.

En d’autres termes, il est frustrant, pour ne pas dire maladif, de dire que l’Évangile est libérateur tout en s’enfermant consciemment dans nos contradictions. La liberté retrouvé dont je parle ici n’est pas au singulier. En publiant ce billet, j’en imagine quelques unes.

La liberté d’écrire des billets pour le seul plaisir d’écrire. Sans conseils ni polémiques. Sans essayer de faire bouger les lignes. Au fond, celles et ceux qui veulent sauver les Église me fatiguent.

La liberté de disposer d’un blog à l’ancienne, sans qu’il soit compris comme une espèce de voix autorisée. Combien de fois des critiques, légitimes ou excessive, ont-elles été prises comme dépositaires d’un poids trop grand?

La liberté de n’avoir aucune visite, aucun commentaire, aucun relais sur les réseaux sociaux. Et de ne pas publier quand l’envie n’est pas assez forte.

Finalement, la liberté de se rappeler que tout cela est bien futile. Que les choses sérieuses sont entre les mains savantes des institutions vénérables et des ministres consacré·e·s. Je ne suis personne. Je suis parfaitement pécheur, entièrement sauvé et heureux de n’être que cela.

Adieu cartes & boussole

J’ai jeté mes cartes topographiques, j’ai viré ma boussole et mon GPS. Autant que je sache, je n’ai même aucune idée d’où aller. Mais les balises sont posées.

Premièrement, ne plus céder à la tentation du méta-discours. Le méta-discours, c’est exactement ce que je fais ici… mais je me soigne.

Deuxièmement, ne rien dire de critique sur un site web ou la communication d’une institution. Je le ferai, sur demande, dans un cadre strictement professionnel.

Troisièmement, user de la liberté retrouvée pour dire tout le bien que je pense d’une nouvelle génération de blogueuses et blogueurs qui donnent vie à la pensée protestante réformée sur le web.

Enfin, garder l’état d’esprit de ce billet comme fil conducteur pour ce blog. Nicolas, tu reliras ce billet, encore et encore.

4 réponses sur « Liberté retrouvée »

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